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Le turf (article) : LA FILIÈRE DU CHEVAL EN COLÈRE : POURQUOI ?

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Des articles le turf voici quelques extraits :

 

Le mercredi 29 mars dernier, le monde des courses le turf s’est mobilisé contre l’expérimentation des paris sportifs en direct à la Française des Jeux (FDJ). De quoi s’agissait-il et quels sont les problèmes soulevés en cette occasion ?

 

Le ministère de l’Economie a récemment autorisé la Française des Jeux (FDJ) à expérimenter le live-betting (paris en direct), jusque-là seulement autorisé sur internet, dans ses points de vente en dur. Cette décision du gouvernement a rapidement fait réagir la filière des courses hippiques et au-delà c’est la filière du cheval dans son ensemble. qui s’est mobilisée pour faire entendre son opposition.

Toute cette affaire est partie d’une interview, parue dans le journal Le Monde, et dans laquelle le PDG de la FDJ, Stéphane Pallez, a annoncé vouloir tester le live-betting sur les paris sportifs dans les points de vente en dur. Ces paris en direct ne sont aujourd’hui autorisés que sur internet où ils connaissent un très grand succès, ce qui se comprend : les cotes du bookmaker ne sont pas fixes, elles peuvent varier à tout moment en fonction de la façon dont évolue la compétition. Il en résulte que le parieur dispose alors d’une marge de manœuvre significative , et que les joueurs sont dès lors toujours plus nombreux à se tourner vers cette pratique, ce qui s’effectue souvent au détriment du PMU.

La filière cheval (article le turf) avait d’ailleurs pu exprimer ses craintes à ce sujet il y a quelques semaines lors d’une rencontre avec quatre ministres.  Leurs inquiétudes avaient sans doute été entendues par le gouvernement, puisque cette réunion avait débouché sur la création de groupes de travail invités à dégager des solutions pérennes. Les autorités semblaient ainsi tout à fait disposées à rechercher un point d’équilibre entre les différents prestataires organisateurs de jeux d’argent. Déjà fragilisé par l’ouverture des paris en ligne il y quelques années, le PMU voit dans cette autorisation de test du live-betting dans les points de vente en dur un « coup de poignard dans le dos ».

Le hic, c’est qu’une partie des revenus de ces paris vont totalement échapper au PMU, qui finance non seulement les courses hippiques mais aussi les éleveurs, la recherche vétérinaire, le circuit des jeunes chevaux dans les sports hippiques ou encore le développement de certaines infrastructures. Jusqu’à présent, près de 45 millions d’euros prélevés sur les recettes du PMU étaient reversés chaque année à cette filière.

 

La fronde s’est d’ailleurs vite organisée pour exprimer le mécontentement de la filière des courses hippiques, notamment au travers de l’association des Jeunes Professionnels de la Filière Cheval (JPFC).

Ci-dessous la tribune publiée en cette occasion : (article  le turf)

Les courses hippiques sont en danger ! La récente autorisation accordée à la Francaise des Jeux d’expérimenter le live betting sur les paris sportifs dans son réseau de points de vente fait peser une menace imminente et grave sur la filière Cheval et ses 180.000 emplois.

 Nous, jeunes professionnels de tous horizons et de toute la France, ne pouvons pas rester passifs plus longtemps face à cette décision incompréhensible, prise par un gouvernement en fin de route. Décision qui débouchera inévitablement sur un affaiblissement très rapide des ressources de la filière, donc des allocations, et sur l’effondrement de tout un eco-système sain et vertueux qui s’appuie sur la ruralité et l’aménagement du territoire, contrairement à celui de la FDJ.

Sans aucune vue politique, dans le respect des institutions représentatives et des organisations qui réfléchissent déjà à l’avenir de notre filière, mais avec le désir ardent de se prendre en main, nous avons décidé de créer un mouvement spontané dont l’objectif est LA SUSPENSION DE CETTE AUTORISATION. Car nous la considérons comme le préalable à toute discussion sur notre avenir.

 Pour ce faire, nous voulons très vite organiser et coordonner une démonstration de force à Paris sous la forme d’une manifestation de grande ampleur qui aura d’autant plus de poids qu’elle sera inédite.

Nos entreprises et nos emplois sont en danger !

Nous devons nous faire entendre et montrer notre détermination ! La mobilisation de TOUS les acteurs de la filière est indispensable.

Entraîneurs, éleveurs, propriétaires, jockeys, lads, maréchaux-ferrants, vétérinaires, commerçants, vous tous, quel que soit votre lien professionnel avec cette filière que vous aimez et qui vous fait vivre : REJOIGNEZ NOUS !

Sinon il sera trop tard !

COMITE DE REACTION DES JEUNES PROFESSIONNELS DE LA FILIERE CHEVAL Thibault LAMARE, porte-parole. Membres : Anne Guarato, Louis Baudron, Christophe Soumillon, Yannick-Alain Briand, Nicolas Caullery, David Fricaux, Franck Marty, Jacques Ricou, William Bigeon, Sébastien Barbot, Alexis Levy, Thomas Bernereau,

 

Il faut dire que  l’enjeu est important : le PMU finance la filière des courses hippiques.  Plus le PMU s’affaiblit, plus les 180 000 emplois du monde des courses sont fragilisés. Mais la redistribution financière des recettes du PMU va bien au-delà de la filière hippique, puisque ce sont les sports équestres dans leur ensemble qui bénéficient des paris sportifs sur les courses, en partie grâce au Fonds EPERON (Encouragement aux Projets Equestres Régionaux Ou Nationaux). Le prélèvement d’une partie des recettes du PMU, sert notamment à financer :

  • L’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE), opérateur public au service de la filière équine. Ses actions (article le turf) se déploient sur tout le territoire au profit de la profession, des collectivités territoriales, de l’État et de tous les publics concernés par le cheval et l’équitation. L’offre de produits et de services, proposées sous l’identité de marque Ifce et sous les marques patrimoniales Haras nationaux et Cadre noir – Saumur, s’adapte aux attentes des publics, à l’évolution de la société. A l’international, l’Institut français du cheval et de l’équitation apporte son appui aux acteurs économiques de la filière équine française pour développer des actions de coopération institutionnelles qui favorisent le rapprochement entre les pays du monde.
  • la société hippique française (SHF) et ses composantes, La Société Hippique Française rassemble l’ensemble des acteurs de la production, de la valorisation et de la commercialisation des jeunes chevaux et poneys de sport.
  • l’union nationale interprofessionnelle du cheval (UNIC). L’UNIC regroupe et fédère l’ensemble des organisations professionnelles de la filière équine française : courses, sport, loisir, enseignement, recherche… Elle est l’interlocuteur privilégié de tous les acteurs français souhaitant développer leurs activités à l’international, puisqu’elle les aide dans la commercialisation des chevaux, des produits, des services et du savoir-faire français. Elle est aussi le partenaire principal des étrangers intéressés par l’industrie équestre française et leur propose de leur faire découvrir le monde du cheval en France et de les assister dans leurs recherches.
  • des aides aux associations de races et l’encouragement des structures régionales, comme en 2016, l’organisation d’un circuit de commercialisation des chevaux en Champagne-Ardenne, la construction d’un centre de scintigraphie en Rhône-Alpes ou encore le développement des infrastructures d’un Haras en Alsace… autant de projets qui ont profité indirectement des recettes des paris hippiques.

La filière du cheval (article le turf)  a donc exprimé sa colère dans les rues de Paris contre les paris en direct de la Française des Jeux. Jockeys, entraîneurs, maréchaux ferrants, vétérinaires, transporteurs se sont mêlés aux responsables de centres équestres, cavaliers amateurs ou professionnels, dont certains médaillés d’or aux dernier Jeux Olympiques.

Les 1.500 manifestants, selon la préfecture de police, ont finalement été entendus. En effet, le ministère de l’Economie et des Finances, qui a la tutelle de la FDJ, a annoncé ce mercredi après-midi et en pleine manifestation la suspension de l’expérimentation : « Cette suspension a vocation à offrir à la Française des Jeux, au PMU et aux autres acteurs de la filière le temps nécessaire à la concertation sur les conditions de cette expérimentation et sur les modalités d’évaluation partagées de ces résultats« .. En substance, Bercy ouvre la porte à un test dans des points de vente communs à la FDJ et au PMU.

 

A la base, l’expérimentation prévue devait se dérouler sur l’année et porter sur une centaine de points de vente de la FDJ seulement, sur ses quelque 21.000 proposant des paris sportifs. L’offre aurait couvert les 4 sports principaux – football, basket, rugby, tennis – à raison, observait la FDJ, de « quelques » matchs et formules de paris, arguant qu’il ne s’agissait « pas de live betting » stricto sensu.

En outre, l’expérimentation, autorisée par la Commission consultative des jeux et paris sous droits exclusifs, était liée à un test d’identification des joueurs, cette nouvelle offre de paris constituant une « contrepartie ». Enfin, les points de vente expérimentaux ne devaient pas proposer de pari hippique. Du côté du collectif JPFC, ce projet était perçu tout autrement puisque susceptible, selon lui, d’être généralisé. Ce qui aurait mis davantage encore l’équilibre de la filière en péril, le pari hippique déclinant en France depuis plusieurs années, avec un total des mises qui a encore diminué de 4 % l’an dernier.

Dans ce contexte de crise (article le turf), le collectif JPFC pointe, pour sa part, la responsabilité du gouvernement, eu égard à l’impact redouté de la concurrence du « live betting » à la FDJ. « La filière cheval est en train d’être lâchée », dénonce-t-on en son sein. Les pouvoirs publics ont toutefois engagé courant janvier « une réflexion » visant à définir avec les acteurs de la filière « une stratégie commune pour relancer » son économie avec trois groupes de travail : économie des courses; perspectives financières de la filière; compétitivité des entreprises. Attendues initialement pour mars, ses conclusions seraient désormais livrées en avril.

 

Au-delà de ce mouvement, les professionnels des centres équestres et des clubs hippiques – qui regroupent 700 000 licenciés à la fédération française d’équitation – troisième fédération sportive en France – demandent le retour d’un taux de TVA réduit dans le secteur équestre. Selon eux, le taux réduit de TVA de 5,5 % a permis jusqu’en 2012 de stabiliser puis de développer l’emploi dans la filière. Depuis, l’application du taux normal de TVA à 20% a eu des effets catastrophiques, entraînant la fermeture de nombreux centres équestres, ainsi qu’une baisse du commerce des chevaux… Contrairement à d’autres sports, l’équitation, qui cherche pourtant à se démocratiser, impose des coûts supplémentaires en raison de l’entretien des animaux. Or, le passage à un taux de TVA plein a immédiatement renchéri les coûts pour les pratiquants de ce sport. 

 

(article le turf) Le parlement européen a adopté une résolution visant à offrir aux Etats une plus grande flexibilité dans la mise en place d’un taux de TVA réduit, et la Commission européenne fera prochainement une proposition législative relative aux taux de TVA. « Nous ne cherchons pas des subventions. Nous voulons simplement une fiscalité qui nous permette de vivre et de nous développer« , a résumé Serge Lecomte, le président de la Fédération française d’équitation. 

Affaire à suivre, donc…

 

Donc vous avez vu que l’actualité sur les courses hippiques, il y en a comme notre actualité économique, il y en a même autant.

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